27 septembre 2006
La politique, tout un métier !
C’est avec trois mois d’avance que le Paris Dakar a débuté. Après notre chef des bleus marines qui est allé faire son plein de bons nègres à Dakar, c’est au tour de la Miss socialiste 2006 d’aller à son tour rendre une petite visite à Mamadou et à ses frères …toujours à Dakar.
L’Afrique a vraiment toutes les guignes. Après nos déchets toxiques elle doit maintenant se taper la pollution de notre campagne électorale.
Et pendant ce temps là, la dernière recrue de choc de l’UMP, Doc Gynéco him self, nous apprend qu’il va sortir un livre … de politique. Comme quoi, quand on nous raconte que fumer des pétards peut provoquer des dégâts importants sur notre santé mentale, c’est pas des conneries !
C’est Sarkozy qui va être content. Manque plus que Johnny lui écrive un bouquin de philosophie, et là c’est plus une campagne électorale mais la tournée du cirque Zavatta.

26 septembre 2006
La quéquette chinoise
On savait le chinois habile de ses mains, capable de fabriquer n’importe quoi en un temps record, mais de là à greffer un pénis qui avait été malencontreusement séparé de son propriétaire, il y avait une marge que personne n’avait osée espérer auparavant.
C’est l’équipe du professeur Weilie Hu et des chirurgiens de l'hôpital général de Guangzhou qui ont réalisé cet exploit sur un patient âgé de 44 ans dont le pénis avait été abîmé lors d’un accident. La question qui me vient immédiatement à l’esprit c’est comment ? Non, pas comment le docteur Hu s’y est pris pour coudre une bistouquette, ça je m’en contrefout, mes connaissances médicales se limitant à soigner à coups de Doliprane, non, c’est comment la bistouquette s’est elle trouvée accidentée, réduite en bouillie au point de devoir la changer.
Parce qu’attends, cette partie de notre anatomie se trouve en général bien planquée et chaudement protégée. On ne lui fait prendre l’air que dans un but bien précis, on ne la sort pas à tout bout de champ pour un oui ou pour un non. En général on ne se balade pas avec sa bite à la main, même en chine. Ce n’est quand même pas un attribut indispensable aux taches ménagères, on ne s’en sert pas pour couper sa viande ou éplucher les légumes. Quant aux activités professionnelles je n’en connais aucunes qui requièrent son maniement permanent, à part faire le même job que Rocco Siffredi.
Alors comment a t-elle pu avoir un accident aussi important ? Un coup de dents malheureux pratiqué par une gourmande malhabile, en remontant sa fermeture éclair un peu trop précipitamment ? Monsieur est un étourdi et avait oublié de déverrouiller la ceinture de chasteté de madame ? Le chat qui avait l’habitude de jouer avec l’a confondue avec un nem et a décidé de la déguster, un pari à la con après une soirée un peu trop arrosée au saké ? Attends, je cherche.
Enfin, c’aurait pu être une belle histoire qui se serait terminé en véritable conte de fées, peut être même que Luc Besson aurait pu en faire un film « Le nouvel Elément » (avec Jackie Chan dans le rôle du chinois émasculé et Léonardo DiCaprio dans celui de la bistouquette greffée, le tout mis en musique par Céline Dion), et bien non. Les chirurgiens ont été contraints de retirer au patient sa nouvelle quéquette toute neuve, tout ça parce que madame l’épouse rechignait, ne trouvait pas le résultat satisfaisant, au point « de faire un rejet psychologique devant le nouvel organe de monsieur son époux. »
D’un autre côté il faut la comprendre la madame, se mettre un peu à sa place. Se retrouver du jour au lendemain à devoir s’amuser avec une bite que tu ne connais pas, c’est un peu comme si on avait échangé son doudou à un gamin. Faut s’y réhabituer, à son odeur, à ses réactions, réapprendre à la manipuler pour jouer avec. Et pour peu que monsieur se soit retrouvé avec une toute petite greffée, madame à de quoi faire la tronche et se taper une déprime.
Allez, on a beau dire on a beau faire, question quéquette c’est toujours madame qui décide !
25 septembre 2006
Points de vues et images du monde
Le développement durable en Afrique

Euh … apparemment la réponse est oui. Comme l’africain peut être naïf des fois !

Parait il que le coup d’état militaire en Thaïlande c’est passé tout en douceur. Ah tu m’étonnes, quand l'armée a des allures du Crazy horse le peuple se prend à rêver de partouzes !
22 septembre 2006
Passe moi le sel !
Tu l’auras sûrement remarqué, la tendance pour le bipède évolué est d’avoir un corps sain. Non, juste que le corps, l’esprit lui peut attendre et pour être franchement honnête la norme serait même plutôt à sa dégradation. La flèche de la balance étant impitoyable, à plus de 60 kilos tu te retrouves vite fait bien fait classé dans la catégorie honteuse des obèses, avec ce que cela suppose comme remarques pernicieuses et autres regards désapprobateurs.
Tout doit être allégé, du beurre au jambon, du yaourt au fromage, du chocolat au Petit Lu, de l’aïoli à la potée auvergnate en passant par les chips et les chupa chups, rien ne doit dépasser les 0%. Entre la lutte contre le cholestérol, la chasse aux matières grasses, et la guerre contre les artères encrassées, le tour de taille doit être le combat de chaque bipède un tant soit peu réfléchi.
Si t’as le malheur de bouffer un truc qui n’est pas à 0% l’hallali résonne à tes oreilles de bâfreur invétéré et, en moins de temps qu’il n’en faut à un pizzaïolo pour faire une 4 saisons, tu te retrouves avec une fatwa au cul lancée par les terroristes de la digestion. A croire que la planète est peuplée de sumos. Enfin, à part l’africain et quelques asiatiques qui eux sont dans les normes, allégés, vidés, vidangés, voir même au delà. Ah, pour une fois qu’ils sont tendances ça doit leur faire chaud au cœur de faire un tabac, d’être dans les normes!
Là, la dernière mode pour soigner nos artères, pour qu’elles deviennent aussi décapées qu’une tuyauterie après plusieurs passages de Destop, nous avons droit au sel en spray. En flacon et de couleur bleu identique à de l’Ajax vitre (véridique), mais c’est du sel liquide. « Pour combler les attentes des consommateurs les plus exigeants » nous explique le fabricant brésilien Refinaria Nacional de Sal.
Et bien c’est notre steak qui va être content. Deux coups de pschitt pschitt savamment appliqués et le voilà à notre goût. Et nos coronaires vont se remplir de joie en retrouvant une deuxième jeunesse ? D’un autre côté, au niveau du design faut avouer que de l’Ajax vitre sur une table cela a quand même une autre gueule qu’une vulgaire salière. Le tout est de ne pas être distrait, de ne pas confondre les deux produits. Du sel liquide ne fera courir aucun danger à ta baie vitrée, par contre je doute que le steak apprécie l’ammoniaque et ton estomac encore moins.
Enfin, voila une mesure qui va révolutionner nos habitudes (peut être pas alimentaires, mais sûrement comportementales) on ne dira plus « chérie passe moi le sel », mais « passe moi l’Ajax vitre ! »
20 septembre 2006
La guerre des Dieux
Histoire de mettre un peu d’huile (sainte) sur les feux de l’enfer, faudrait voir à lui lâcher un peu le goupillon à notre Sainteté Benoît numéro 16 ( tiens, il porte le même numéro que Barthez )
Les voix de Dieu sont véritas sanctus benedictus et le pape son représentant exclusif sur terre, ou au choix, son porte parole, ou bien encore son directeur de com. Alors qu’est ce qu’il en peut le Pontife, si par sa voix, Dieu se laisse aller quelquefois à déconner en trouvant que les barbus ont un tantinet tendance à sortir les coutelas et autres sabres pour dialoguer.
Quoi qu’il en soit, Notre Dieu à nous n’a pas attendu très longtemps pour recevoir la réponse du Dieu des Barbus. Un de ses nombreux responsables lui a envoyé un télégramme de protestation sous la forme de l’assassinat d’une religieuse en Somalie.
Comme quoi, de temps en temps, Notre Dieu ne dit pas que des conneries.
Et pendant ce temps là, Bush et Ben Landen jouent à chat perché en se marrant comme des gosses à qui on aurait raconté une blague Carembar.
19 septembre 2006
Sexe, drogue et IRM
Dans le pays merveilleux à Mickey, l’honorable John Harmer, président de la société de la bougie allumée (ah si si ça existe), est parti en croisade contre la pornographie. Son seul objectif est d’écraser la riche industrie du X comme l’a été en son temps celle du tabac, en prouvant que la pornographie, en plus de créer une dépendance, nuit également à la santé. Euh…une dépendance à quoi, à la branlette ? Et au niveau de la santé, des risques accrus de surdité pour les adeptes de cette activité manuelle ?
Selon une certaine Mme Reisman, le film porno affecte « une zone cérébrale viscérale, non langagière, située dans l’hémisphère droit du cerveau. ( …) Chaque fois qu’un homme regarde des images pornographiques, il éprouve de la honte et de la colère. Et il compromet sa capacité à réagir de façon normale (…) Il ne peut plus tomber amoureux d’une jeune femme, s’émouvoir de la ligne de sa nuque ou de la courbe de sa joue. »
Et bien tiens, ça tombe pile poil. Parce que le gars qui se mate un porno, il n’a pas vraiment l’intention d’admirer la couleur des yeux des actrices. Non non non, il n’en a rien à secouer (à part sa bite peut être) de la nuque ou de la courbe de la joue de la nénette en train de pomper un monsieur agréablement servi par la nature. Lui, les seules courbes qui veut voir c’est celles des petits culs et des paires de miches qui vont avec. Et pour ce qui est de la « zone cérébrale viscérale, non langagière, située dans l’hémisphère droit du cerveau » pfft, la seule zone qui mérite toute sa concentration c’est celle de sa bite qu’il s’astique avec ardeur.
Et la délicieuse Mme Reisman de continuer dans sa croisade contre la branlette de la honte. La pornographie déclencherait une poussée d’adrénaline ainsi qu’une sécrétion mêlant testostérone, ocytocine, dopamine et sérotonine. Un cocktail explosif de drogues déclare t-elle. Putain, non content d’être un pervers asocial doublé d’un vicieux honteux qui s’astique avidement sur sodomie.com, me voilà maintenant avec l’étiquette de toxico. Ouf, n’en rajoutez plus. Tiens, manquerez plus que je me fasse une ligne de coke en matant un porno, une main sur ma bite l’autre sur ma narine et j’ai la panoplie complète.
Mais John Harmer, le toujours très respectable président de la bougie allumée (on se demande si c’est vraiment la bougie qui est allumée) lui veut aller plus loin. Il souhaite appliquer l’IRM à la pornographie. Non non, pas que les films pornos soient tournés avec imagerie par résonance magnétique, faut pas déconner non plus, quoi que, quand on préside une telle société on peut tout se permettre, mais simplement apporter la preuve scientifique par l’IRM que mater des pornos « provoque des maladies graves ». Rien que ça. Après mon paquet de Marlboro light, c’est sur ma collection de DVD Marc Dorcel que je pourrais trouver « Nuit gravement à la santé »
Ah, et il compte voir quoi, le brave Harmer, sur l’IRM du pervers amateur de foufounes et de bites en gros plan. L’hémisphère droit de son cerveau transformé en une immense zone érogène en forme de fesses ? Des zézettes et des paires de nichons aussi gros que des pastèques qui se baladent un peu partout dans les neurones ?
Allez, je ne sais pas si l’industrie du X peut s’inquiéter de la croisade de John Harmer, ce qu’il y a de certain, c’est qu’avec lui la psychiatrie a encore de beaux jours devant elle !
18 septembre 2006
Un terroriste à la maison blanche
Après avoir vomi sur le réchauffement climatique et les accords de Kyoto, déféqué sur l’ONU et pissé sur les droits de l’homme, Georges Bush s’apprête à se masturber sur la convention de Genève et à éjaculer sur la croix rouge internationale. Et alors, il aurait bien tort de s’en priver vu que la planète le regarde faire sans ciller un poil de cul.
La question qui agite en permanence le neurone du croisé Bush luttant contre les armées de Mahomet et qui lui pourri la vie est : « La torture au sens large du mot, est-elle justifiable dans un pays démocratique ? » En gros, la torture, les traitements cruels, les outrages à la dignité personnelle, en particulier les traitements humiliants et dégradants sur les prisonniers de guerre étant interdit par la convention de Genève, tout cela emmerde grave le Président Bush qui commence à trouver ses lois un peu trop contraignantes à ses yeux de primate texan.
Et que fait-il le texan agité quand il est contrarié ? Il chausse ses bottes, se coiffe de son stetson, met son étoile de shérif et file au congrès et au sénat pour qu’ils lui fassent une loi sur mesure afin de calmer ses caprices. C’est ce qui se passe actuellement, où les deux chambres sont en train d’étudier une loi qui, entre autre, permettrait à la CIA de continuer « d'infliger de mauvais traitements aux suspects terroristes dans des prisons secrètes auxquelles le Comité international de la Croix-rouge n'aurait pas accès. »
La Maison Blanche prétend vouloir clarifier l’article 3 de la convention de Genève. Ah, parce que l’interdiction de torturer, les traitements cruels, les outrages à la dignité personnelle c’est pas assez clair. Vont-ils nous inventer un code de bonne conduite de la torture pour bourreaux experts, pas coups de bas ni sous la ceinture, un catalogue de sévices autorisés, ceux défendus, pas de crucifixion, d’émasculation, de flagellation, d’éjaculation (pardon je m’emporte)
Pour les procès aussi, l’administration Bush aimerait bien que l’on ne continue pas à pinailler avec des détails, du genre avocat tatillon et preuves à fournir à la défense, enfin ce genre de conneries qui empêche d’envoyer le terroriste à la chaise électrique sans passer par une justice équitable. Au tribunal Mouloud devra fermer sa gueule et sera condamné à mort sans savoir pourquoi. Voila, pour Bush, les tribunaux modèles sont les tribunaux islamistes, une justice vite envoyée et sans chichis. Le procès de Mouloud c’est Dreyfus défendu par maître Collard !
Cerise sur le gâteau, elle protégerait rétroactivement la CIA contre d'éventuelles poursuites en amendant la législation américaine contre les crimes de guerre, qui actuellement criminalise spécifiquement toute infraction aux conventions de Genève. Allez, hardie les gars, envoyez les suppliciés, branchez la gégène et que ça ne chôme pas, c’est pas le boulot qui manque, y a du barbu islamiste qui s’impatiente d’être interrogé.
Et pas question que les tantouzes humanistes peuplant la planète anti bush viennent ensuite leurs demander des comptes. Les crimes de guerre, c’est bon pour Saddam, les bourreaux yougos, les barbares hutus, ou encore pour quelques octogénaires nazis cacochymes et parkinsoniens planqués en Amérique du sud, pas pour les démocrates du merveilleux pays à Mickey. Les crimes de guerre, Oncle picsou s’y assoie dessus, si possible après avoir mangé un plat de flageolets. Il est pas beau le monde selon Bush !
Donc, après la guerre du bien contre le mal, de la gentille bombinette à fragmentation sur les méchants enfants musulmans, Bush nous sort les joyeux bourreaux contre les horribles terroristes barbus. La différence entre Al-Zouhari et Bush ? Le premier aime à se peigner la barbe, le second adore son Gillette M3 power triple lames, c’est tout.
17 septembre 2006
Les Choristes 2
Lens, le grand oral des candidats à l’investiture du parti socialiste

14 septembre 2006
Strings, matraques, sifflets et menottes

Au pays de Ras Poutine on a enfin trouvé la solution pour résoudre le problème des pots-de-vin et de la corruption dans la police. A Volgograd, la police de la circulation sera entièrement formée de patrouilles féminines. La raison ? C’est le directeur régional de la police, Mikhaïl Tsoukrouk qui nous la donne. Les femmes sont plus difficiles à corrompre que les hommes, tout simplement. Ah alors, si c’est le directeur des flics popofs qui le dit, en avant pour la fliquette en string.
T’auras remarqué la subtilité. « Plus difficiles à corrompre » ce qui signifie nullement qu'elles n’en sont pas exemptes, inaptes ou réfractaires à ce type de pratiques. Juste que les exigences féminines étant plus importantes que celles de leurs collègues masculins, flics ou pas flics Russes ou pas Russes, le Volgogradien qui rentre chez lui au volant de sa Volvo, imbibé de ses 6 grammes quotidien de Smirnoff ne pourra plus se contenter de refiler une cartouche de clopes ou un litre de vodka à la patrouille en jupon. S’il veut continuer sa route, il devra y mettre le prix, voilà, ni plus ni moins. La lutte contre la corruption a toujours des limites, c’est juste une question de chiffres ou de zéros.
Bon, d’un autre côté, quitte à se voir supprimer quelques points sur son permis autant que ce soit par une paire de miches 95 bonnet C, que par un bedonnant moustachu à l’haleine chargée et frisant les 50 degrés d’alcool. Pas besoin d’être Russe pour comprendre qu’une amende, même en roubles, sera toujours mieux accepter si en prime tu peux mater une paire de fesses. Et la matraque, les menottes et le sifflet seront toujours plus sympathiques quand ils sont maniés par une blonde. Naturellement tu peux tomber sur une ex lanceuse de poids soviétique élevée aux hormones et à la testostérone. Mais là c’est que t’es vraiment guignard, que tu l’auras bien cherché, ou alors que tu l’auras mérité.
Après le communisme les russes se lancent dans le féminisme. Le premier s’étant exporter modestement, faut espérer un meilleur sort pour la seconde. Et tiens pourquoi pas chez nous, en Gaule. Une idée à creuser pour notre chef des tuniques bleues. La vue du CRS en jupette et en décolleté pigeonnant (même en bleu marine) détendrait quelque peu nos braves chauffeurs de taxis parisiens, pour qui le bleu marine, surtout quand il est casqué et botté, est synonyme de racket. Et puis une mesure venue de Moscou mise en place en France, ça aurait tellement fait plaisir à Georges Marchais.
On commence par mettre des flics en jupette pour lutter contre la corruption dans la police, puis après, pourquoi pas, des nounous au KGB et on se retrouve avec des bonnes sœurs gardant le tombeau de Staline !
13 septembre 2006
Ma' Stallone
Dans la famille Stallone je demande la mère. Ah, bonne pioche comme dirait le petit Nicolas qui adore jouer au jeu des 7 familles ! Ouais, car Ma’ Stallone ne se contente pas d’exploiter la gloire d’avoir enfanté dans la même journée Rambo et Rocky. Non non non, car elle a aussi des qualités de cartomanciennes. Bon, jusque là rien d’extraordinaire, tu vas me dire.
Mais attention, comme son illustre fiston, ne croit surtout pas qu’elle officie dans cette honorable profession avec simplicité. Pas question pour elle de lire ton avenir dans le marc de café, la boule de cristal ou les lignes de la main. Non, elle, l’avenir est le lit dans les lignes de ton cul. Ah, ça te le troue non ? C’est sur son site internet que Mme Irma made in américa nous apprend que cette science passionnante de lire sur la croupe de ses congénères est en fait un art ancestral de la divinologie. Rien que ça.
Donc, pour savoir ce que ton avenir te réserve, si la chance sera au rendez vous, une carrière professionnelle réussie sans trop se casser le cul, des finances aussi bien portante que la santé et surtout si l’amour de ta vie va bientôt apparaître, si possible avec un porte feuilles d’actions bien garnie, il te faut simplement envoyer la photo de ton auguste croupe à Ma’ Stallone qui prendra le temps de l’étudier avec la plus grande attention. Ensuite, un rapport condensé et personnel te sera renvoyé, pour tout de même la modique somme de 125 dollars. Ah ouais, l’expertise de ton cul par la maman de Rambo est nettement plus onéreuse que par ton gastro-entérologue habituel, et ne compte pas sur la sécu pour te rembourser.
Et pourtant tout est scientifique nous précise la Marie Curie de la fesse. Celle de gauche représente l’hémisphère droit du cerveau, le centre des émotions et tout et tout. La fesse droite, elle, la raison et le langage. Donc tu sauras si tu es plutôt fesse gauche ou fesse droite. Emotion ou raison. Un soupçon de psychanalyste, un zest de gastro-entérologue et zou, nous voilà en plein amphi de troisième année de médecine. Et quand quelques gaz nauséabonds s’échappent de mon trou du cul, est ce du à un trop plein d’émotions qui s’évapore, un bégaiement malencontreux, ou un trop plein de choucroute, docteur ?
Allez, Rocco Siffredi, qui pourtant n’a pas fait médecine, mais qui à lui tout seul a du mater plus de paires de fesses que la totalité de la population du Poitou Charente réunie pendant toute sa vie, doit sûrement être classé Grand Maître de la discipline.